La lumière omniprésente, est une protagoniste à part entière dans la scénographie de cette exposition. Qu'elle soit point de fuite, apothéose fugace d'une perspective entre murs et degrés, ébauches rapides et vives de contours humains dans les peintures dynamiques de Plaur ou reflet succinct de l'hyperactivité environnante, tour à tour outil, rythme ou inexplicable manifestation contre un pan d'architecture dans les poètiques installations de Pascal Frament, ce qui structure et ponctue le discours de nos artistes, ce sont ces éclairs savamment équilibrés dans leur dramaturgie obscure, mais sombre au premier abord seulement.

Car la dimension supplémentaire conférée aux oeuvres par tous ces halos agités et autres éclairs bienvenus semble dégrever l'individu d'une chape d'immobilisme et de stagnation, à l'instar du complot d'ombres et de lumières fomenté auprès d'autres sculptures.